• Dans le cadre de ma rubrique "Chroniques des auto-édités", je vous fais découvrir aujourd'hui un roman sympathique signé Suzanne Marty. Je ne suis pas un habitué des lectures chick-lit destinées plus généralement à un lectorat féminin. Mais je me suis laissé tenter car il y a chez Flamme, l'héroîne, quelque chose qui me ressemble et, finalement, le constat est positif !

    Suzanne Marty | La rousse qui croyait au père NoëlTitre : La rousse qui croyait au père Noël

    (Tome 1)

    Auteur : Suzanne Marty

    Parution : 2015

    Edition : AE

    Résumé / 4ème de C :

    Flamme est apprentie comédienne et célibataire. Le 1er janvier, elle se pose un ultimatum : si elle n’a pas obtenu un seul rôle payé ou trouvé l’amour avec un grand A avant son anniversaire, elle abandonne la course aux rêves.

    Car est-il raisonnable à 39 ans de croire encore au père Noël ? 

     

    Mon avis : 

    C'est une très bonne surprise. N'étant pas habitué à ce genre de lecture, c'est grâce à #JeudiAutoEdition (dont je parle ici) que j'ai découvert Suzanne Marty et son personnage Flamme.

    On pourrait croire, à la lecture du synopsis, que les aventures de cette jeune femme rousse, qui décide de se (re)prendre en main à l'aube de ses 40 ans, ne soient destinées qu'à un public féminin. Mais non, bien au contraire. Car plus on découvre (avec plaisir) la vie de Flamme, plus on se retrouve nous-même face à nos envies, nos interrogations et nos regrets existentiels. 

    L'approche de la quarantaine est une période de questionnements, de l'émergence de nouveaux objectifs, d'un nouveau regard sur le monde, sur les gens et sur nous-même. C'est aussi le temps des désillusions qu'il faut surmonter. C'est cette analyse qui conduit cette jolie rousse à entreprendre un voyage pour un séjour touristique dans un club de vacances. C'est décidé, elle va (enfin) se lâcher un peu et penser à elle. Mais rien n'est simple quand on croyait, il y a encore quelques jours, au père Noël...

    Ce roman est une bouffée d'oxygène. C'est drôle, parfois cruel, mais tellement émouvant finalement. L'auteur nous offre une lecture fraîche, servie par une écriture de qualité et sans fioriture qui nous entraîne, au fil des pages, dans un quotidien qui n'est pas tant éloigné du notre. 

    J'espère qu'il y aura une suite, et en attendant, je vous invite à faire la connaissance de Flamme, cette jolie rousse à qui je me suis véritablement attaché, et de toute une joyeuse guirlande de personnages secondaires.

    La rousse qui croyait au père Noël est, sans hésitation, un véritable coup de coeur !

     

    Suzanne Marty | La rousse qui croyait au père Noël

    Le site de Suzanne Marty

    Son compte Twitter

    Pour vous procurer son roman

     

    Merci à Suzanne Marty pour la dédicace de son roman.

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  • J'ai découvert Solène Bakowski sur Twitter. Encore une fois, le hasard a bien fait les choses. Dans le monde de l'auto-édition, je suis assez difficile dans mes sélections. Avant de m'intéresser à un roman, je m'intéresse à l'univers qui gravite autour de l'auteur, à son processus de communication. Et Solène Bakowski a, selon moi, bien pensé son système de com. Elle possède un univers bien à elle, un site de qualité, de belles photos et a réussi à attiser ma curiosité.

    Solène Bakowski | Un sacJ'ai donc choisi, pour une première lecture :

    Titre : Un sac

    Auteur : Solène Bakowski

    Parution : 2013

    Edition : AE

    Résumé / 4ème de C

    En pleine nuit, une femme attend face au Panthéon, seule, un petit sac dans ses bras frêles qu’elle serre comme un étau. Cette femme, c’est Anna-Marie Caravelle, l’abominable, l’Affreuse Rouquine, la marginale.
    Lorsque, vingt-quatre ans plus tôt, Monique Bonneuil décide de prendre en charge, en secret, à l’insu du reste du monde, l’éducation de la petite Anna-Marie, fille d’un suicidé et d’une folle à lier, elle n'imagine pas encore le monstre qu’elle abrite sous son toit et que, lentement, elle fabrique.
    La petite fille, poussée par ses démons, hantée par son histoire, incapable de distance, tue, un peu, beaucoup. Elle sacrifie, règle ses comptes, simplement.
    Mais que fait-elle là, cette jeune femme agenouillée en plein Paris, au beau milieu de la nuit ? Et que contient ce mystérieux sac qui semble avoir tant d’importance ?
    Voici l’histoire d’Anna-Marie Caravelle.

    Mon avis : 

    Une chose importante, j'ai lu Un sac en moins de 72 heures. C'est en général bon signe. Quand on se lance dans la lecture de ce roman, on distingue très vite l'aisance d'écriture de l'auteur. Les phrases s'enroulent, elles ondulent même. C'est très mélodique et bien écrit. On comprend très vite que l'on vient d'entrer dans un univers sombre, très sombre. Mais au-delà de la violence physique que l'on prend en pleine figure, l'histoire d'Anna-Marie Caravelle, c'est aussi et surtout (à mon avis) un conte sur la folie ordinaire et sur la différence qui nous fait si peur.

    Sans se justifier de la brutalité à laquelle on assiste, Solène Bakowski nous fait réfléchir sur la complexité des causes qui peuvent emmener l'être humain (même le plus frêle et le plus fragile) vers l'insondable violence pure.

    Plongés dans cette histoire, vous assisterez, impuissants, au processus mental qui bouillonne dans la tête d'une petite fille au destin griffé. Une petite fille qui va grandir et évoluer sous votre regard tendu et qui deviendra, au fil des pages, un personnage de roman que vous ne pourrez pas oublier de si tôt. 

    Ce livre à reçu le Prix Spécial du Jury Amazon 2015.

    Vous voulez savoir ce que contient ce sac ? il faudra lire ce très bon roman noir.


    + d'infos sur l'auteur : 

    www.solene-bakowski.com

    Son compte Twitter | Sa page Facebook

    Egalement auteur de Parfois on tombe et Chaînes.

     

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  • Nombreux auteurs ont choisi l'option de l'auto-édition pour vivre cette aventure intense de l'écriture. Loin du parcours du combattant qu'est la voie des maisons d'éditions, être auteur indépendant n'est toutefois pas un travail de tout repos. Trouver son lectorat, s'occuper de sa com, tenter de donner une existence publique à son roman, sont des étapes difficiles, souvent décourageantes et uniquement véhiculées par le carburant d'une passion dévorante. 

    A l'initiative de Delphine, blogueuse Aubazaardeslivres, un hashtag est désormais actif sur Twitter : #JeudiAutoEdition

    Tous les jeudis, donc, vous pouvez publier vos lectures en cours, vos infos, conseils, liens utiles en rapport avec le monde de l'auto-édition, en utilisant ce Hashtag.

    Vous pouvez suivre aussi le compte Twitter dédié @JeudiAutoEditio.

    L'auto-édition fait partie intégrante du monde du livre, quoi qu'en pensent ses détracteurs, et il n'est pas question ici de relancer de vieux débats stériles. Ce mouvement est créé pour aider et mettre en lumière des talents d'écriture qui le méritent et de découvrir, au hasard d'un lien, d'un nom, la petite pépite littéraire que vous recherchez. 

    Merci à Delphine et à tous les blogueurs qui ont déjà relayé (ou qui le feront) l'info, et longue vie à #JeudiAutoEdition !

    J'ai d'ailleurs ouvert une nouvelle rubrique "Chroniques des auto-édités" dans laquelle je vais rassembler mes articles sur mes découvertes d'auteurs, lectures, conseils et informations liées.

    Et Partagez les articles des blogueurs participants sur vos TL et tous les réseaux sociaux.

     


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